Histoire de sexe salope masturbation de jeune fille

histoire de sexe salope masturbation de jeune fille

second me laisse prostrée. Il veut que je lui fasse un strip-tease ou quoi? Pendant ce temps, celui-ci rentre, heureusement, une serviette autour de la taille. D'accord, il est bien bâti, mais sa tête. Je n'en peu plus, la douleur et le plaisir se mêlent, je l'avale (enfin ce que je peu je vais chercher son sexe en roulant du bassin et un orgasme foudroyant me submerge, je crie,. Le plus impressionnant, c'est ce gland énorme, ce gros champignon qui coiffe cette matraque. Et c'est à cet instant précis que je comprends ma stupidité, mon sang se glace. Mon dieu il va me fendre, son gland se trouve presque entre mes deux seins, il est trop long, trop gros. Il dirige son monstrueux tuyau marron vers mon visage, une première giclée chaude atterrit sur ma joue, suivit d'une autre et encore d'une autre, il n'en finit pas de se vider, même ça est disproportionné chez lui, il m'arrose. histoire de sexe salope masturbation de jeune fille

Histoire de sexe salope masturbation de jeune fille - Histoire érotique: une

Branleuse de queue jolis petits culs Homme auto fellation escorte antibe
Mere fille porno wannonce adulte paris 299
Française mature salope traduction i put a spell on you Gratuit de videos de youtube des filles se faire baiser par des machines
Femme mure photo escort tarn et garonne Porno gay hard escort joinville
Video baise amateur wannonce ain 147

Videos

Jeune Salope s eclate le cul avec un gros gode. Il finit par se retirer à mon grand soulagement, ma joie est de courte durée lorsqu'il me retourne pour me positionner à quatre pattes. Cela fait une éternité qu'il me fait crier, gémir, pleurer. Pudique, je garde tout de même mon maillot en pénétrant dans le petit cabanon, en effet les sauna étant mixtes, je ne souhaite pas me dévoiler devant un inconnu, même si je comprends l'esprit très différent de ce genre d'endroit. Et c'est ce qu'il fait, il me défonce de toute sa monstrueuse bite d'âne, il tape son ventre contre mes fesses, il rentre tout au fond de moi au plus profond de mon corps. Je me dis que maintenant, il est trop tard, et qu'il vaut mieux faire semblant de rien, je me retrouve donc en monokini face à cet inconnu. Il me lance un regard franc accompagné d'un sourire dragueur. Je n'ai jamais vu ça, ce n'est pas possible, ce n'est pas humain, un énorme tuyau brun pend le long de sa cuisse, une troisième jambe, un membre monstrueux. Je suis en train de m'offrir de la manière la plus basse qu'il soit, de me faire défoncer comme jamais. De caractère, je ne suis pas ce que l'on peut appeler quelqu'un de sociable, je suis au contraire assez froide, on me dit hautaine. Elles sont bien rebondies et serrées, mon copain me fait souvent remarquer que je suis bien étroite et que bien sûr, cela lui plait beaucoup. Je le sens en moi comme jamais je n'ai sentit quelqu'un, c'est douloureux mais beaucoup moins que je ne l'imaginais, je me sens complètement possédé, remplie. Il s'assied sur la banquette en face de moi, je me doute salope se fait les putes et moi casseurs flowters qu'il a remarqué ma gêne et semble s'en amuser. J'installe ma serviette de bain sur les planches de bois et m'assoie dessus, à mon grand bonheur je suis seule. Comme un automate, ma main s'avance, non pas que j'aie envie de sexe, rien à voir, c'est autre chose, une expérience, de la curiosité, et certainement de la bêtise. Je suis moins étroite et j'aime me faire sodomiser, maintenant que le passage est plus facile). À moitié inconsciente par la puissance de mon orgasme, je reviens doucement à la réalité et me rends compte que lui n'a toujours pas joui. Je rêve, de centimètre en centimètre, il semble avoir doublé, ma main ne peut en faire le tour, cela semble plus gros que mon poignet. Il finit par s'arrêter alors qu'il n'a heureusement rentré que la moitié de son sexe. Mais il me tient solidement, je pousse un hurlement, il me force l'entrée de son énorme gland, il glisse lentement en moi, sur toute sa longueur, la douleur est intense. Il me dit, sûr de lui en avançant d'un pas : - Il ne faut pas avoir peur ma petite, ce n'est pas méchant, tu peux toucher si tu veux. Il commence alors un lent et puissant mouvement de va-et-vient, ses énormes mains empoignent mes seins, je m'agrippe désespérément à ses larges avant-bras. Je suis une vraie petite garce qui aime les grosses bites, voilà ce que je me dis, il me travaille et arrive à ses fins, il veut me voir jouir et je sens monter en moi une jouissance. Ces paroles semblent seulement l'exciter, il me dit que tout va bien se passer, qu'il ira doucement, et que ça me fera du bien. "Je vais te remettre à ta place mon ami." Restons polis et renvoyons-lui la balle pour couper cour à toute communication : - C'est comme les serviettes, c'est fait pour s'asseoir dessus et pas pour faire une jolie robe. Cela fait cinq interminables minutes qu'il me besogne puissamment, qu'il enfonce tout ce qu'il peut, qu'il grogne. Il m'a fallut plus d'une semaine pour m'en remettre, j'en garde pourtant un bon souvenir. Il a réussi à me mettre en colère, je l'insulte intérieurement : "Espèce d'imbécile, c'est quand même de ta faute si je ne suis pas nue et tranquille, non mais pour qui tu te prends avec ta tête d'abruti." Parce. Il prend sa serviette de bain, me regarde pantelante et dit avant de partir : - Tu vois ma petite, on a tous les deux bien pris notre pied, chacun son tour. C'est vrai que je suis une brillante étudiante universitaire et que je suis attaché à ma condition sociale aisée. Je vais la sentir passer, mais je lui obéis, que faire d'autre. Je déteste ce genre d'attitude, pauvre type, tu peux toujours espérer. Pour qui se prend-il? D'ailleurs il grogne et respire de plus en plus fort à chaque mouvement, heureusement il fait attention de ne pas tout me mettre. Les larmes coulent sur mes joues mais cette fois ci ce ne sont plus des larmes de plaisir mais de douleur et d'humiliation.

0 réflexions sur “Histoire de sexe salope masturbation de jeune fille

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *